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Nous sommes deux élèves de 1°S et nous vous présentons notre site web qui regroupe nos travaux réalisés au cours de cette année au sujet d'une nouvelle technologie proposée aux sportifs handicapés.

Notre TPE s’inscrit dans la catégorie Avancées scientifiques et réalisations techniques ainsi que dans les matières  Physique-Chimie et Education Physique et Sportive.

 

Le Flex-Foot Cheetah d’Össur (marque) est un pied prothétique en fibre de Carbone haute performance,  pour sprinters amputés. Cette prothèse a été conçue pour reproduire le mouvement  naturel de l’articulation pied/cheville des coureurs valides.

La technologie mise en œuvre dans le Flex-Foot Cheetah existe depuis 1997 et n’a pas connu d’amélioration depuis.

Le Flex-Foot Cheetah d’Össur a été conçu pour les amputés trans-tibiaux et trans-fémoraux (au-dessus et au-dessous du genou) unilatéraux ou bilatéraux (une jambe ou deux jambes) qui souhaitent participer à des courses (dont la course de vitesse) à un haut-niveau.

Ce type de  prothèse a été rendu célèbre par le coureur Sud-Africain, Oscar Pistorius. Il pratique les épreuves de sprint où il s’illustre depuis près de 10 ans. Il a obtenu 6 médailles d’or aux jeux paralympiques et a été le premier coureur handicapé à pouvoir courir avec les valides lors des championnats du monde de Daegu (Corée) et à obtenir une médaille d’argent lors du relais 4x400m.

Problématique

Comment une avancée scientifique a t’elle permis de faire courir une personne sans jambe à la même vitesse qu’une personne valide?

Dans une première partie nous allons parler du fonctionnement de la prothèse, par la suite nous présenterons notre expérience visant à expliquer le mouvement de course de Pistorius ainsi que sa technique de course. Nous terminerons en cherchant à savoir si ces prothèses  augmentent les performances ou pas.

Historique

Dans le but de contextualiser le sujet,  nous vous proposons une brève histoire des prothéses.

Les premières prothèses remonteraient au temps où les hommes ont commencé à tenir sur leurs deux pieds, une fois debout ils ne cherchaient qu'une chose, le rester. L'instinct de survie était primordial, il leur fallu donc trouver de quoi remplacer leurs membres.

Selon des chercheurs allemands, les Égyptiens étaient capables de concevoir des prothèses. Une prothèse d’orteil en bois a été retrouvée sur une momie datant d’il y a 3000 ans.

Pendant l'Antiquité, les Grecs et les Romains fabriquaient aussi des prothèses. À ces époques les procédés de fabrication des prothèses évoluaient avec la technologie et les nouveaux matériaux mais le principe d'appareillage ne changeait pas vraiment.

Au Moyen-âge, les prothèses n'avaient qu'un but fonctionnel comme les pilons et les crochets. L’inconvénient était le poids, si bien que seuls certains chevaliers faisaient le choix de s'en encombrer.

À la Renaissance, de nombreux chirurgiens ont eu recours aux prothèses pour assister leurs patients dans leur vie quotidienne et ont élaboré de nouveaux dispositifs qui seront utilisés jusqu'au XXème siècle.

Au XVIème siècle, le chirurgien français, Ambroise Paré développe des armatures métalliques et des pilons articulés

Les guerres, à cause du nombre impressionnant de victimes, ont permis l'essor des technologies prothétiques et des entreprises qui les concevaient.

La Guerre de Sécession (1861-1865) aux Etats Unis, qui compta environ 30 000 amputés, vit la naissance de centaines d'entreprises spécialisées soutenues par un gouvernement qui appareillait ses vétérans.

Par la suite, les deux Grandes Guerres Mondiales (1ère ≈300 000 amputés, 2nd ≈plusieurs millions) vont permettre un nouvel essor de l'industrie prothétique, notamment grâce à la participation de nombreux vétérans de guerre et à l'aide financière du gouvernement américain.

Celui-ci, en contrat avec les universités et de grandes entreprises, finança des recherches poussées qui aboutirent à la création d'un genou articulé, vers 1960 puis d’un genou hydraulique, en 1970.